Wednesday, 28 March 2012 17:29

 

Et si le développement durable de votre entreprise passait par l'Inde ?

L'Inde est aujourd'hui le pays de toutes les opportunités et de tous les enjeux dans le développement durable. En matière d'environnement, tout y est encore possible. La consommation énergetique y est dix fois moindre qu'en Europe, les émissions de carbone par habitant parmi les plus faibles au monde, les kg de déchets par habitant au niveau de la France d'après-guerre.

Toutes les pièces du puzzle sont par ailleurs réunies pour faire de l'Inde un modèle dans le développement durable. L'ensoleillement, le vent, les déchets (!), la mer... la volonté politique, les innovations de PME, d'associations, d'individus, les savoir-faire, sont disponibles en abondance. Les chiffres parlent d'eux-memes. L'Inde est aujourd'hui le 5ème producteur d'éolien dans le monde, va faire passer sa capacité solaire de 1 à 20GW dans les 10 ans à venir, prévoit de recevoir 169 milliards de dollars d'investissement dans les clean tech en 2020...

Tous les espoirs sont donc permis, et les PME francaises innovantes ont leur carte à jouer pour y contribuer.

Certes, les évolutions de mode de vie, la pression démographique, la croissance industrielle, les comportements citoyens... sont aussi parfois des obstacles, et l'Inde reste l'un des pays au monde les moins bien classés pour faire du business...

Pour vous aider à comprendre les enjeux, affronter les dificultés et finalement développer durablement votre entreprise en Inde, nous avons créé Harita Resources.

Nous sommes un cabinet de deux associés européens : nous aimons l’Inde, y travaillons, y vivons. Ensemble nous y cumulons plus de 40 ans d’expérience professionnelle, avec des grandes entreprises ou des PME, dans divers secteurs. Aujourd'hui, par conviction personnelle autant que par intuition professionnelle, nous voulons promouvoir le développement durable indien comme espace d'opportunités pour les PME francaises. Nous voulons le faire avec vous. Parlez-nous de vous, de vos ambitions et de vos projets. Découvrez sur ce site notre blog sur le développement durable en Inde, nos services et références et nos profils. Et contactez-nous pour entamer le dialogue ! 


 
Et si les champions français étaient des PME solaires ?
Tuesday, 06 December 2011 03:16

A l'heure où la France s'interroge sur son mix énergétique, où le Monde se fait l'écho des craintes sur les capacités des champions nationaux historiques à remporter des victoires à l'export, je suis étonné de constater du très faible écho fait aux récents succès du solaire français en Inde.

Le mois de décembre a commencé par un MOU intéressant qui permet à Ciel et Terre et Techsub de disposer d'un partenaire indien de référence pour la diffusion de leurs centrales solaires flottantes. Une mission de l'organisation européenne EBTC a été l'occasion pour eux de concrétiser un accord avec ENZEN. L'info complète et les liens sont à lire dans leur communiqué de presse.

Quelques jours plus tard, c'est Solaire Direct qui créait la sensation en proposant un tarif de rachat de 7,49 roupies (10,81 cents au taux du jour !), plus très loin de la parité réseau. Une "réplication" de son accord avec Sorégies pour 120MW en France. Ce tarif représente un discount de plus de 50% du tarif proposé par le gouvernement indien dans le cadre de la 2ème tranche de la première phase de sa solar mission. Au total, cette phase aura permis l'accréditation de 57 projets pour 500MW de projets photovoltaiques, pour plus de 70% au Rajasthan. Une étape importante de la feuille de route qui prévoit 20GW de solaire connecté en Inde en 2022. Et dans laquelle ce sont à présent deux IPP français qui ont été retenus. Solaire Direct, donc, mais aussi Fonroche, qui obtient un projet de 20MW au Rajasthan. EAI a publié une analyse assez complète de cette première phase. Et la presse quotidienne s'en fait l'écho, par exemple ici.

Le moindre des impacts étant qu'enfin la France apparaît comme un pays dans lequel des ressources existent en matière de solaire. Espérons que cela se traduira par un plus grand intérêt entre industriels indiens et industriels français sur cette filière. Les annonces de Pierre Lelouche vont dans le bon sens, mais demandent maintenant à être converties en projets concrets.

Surtout, la question de la relation technologique entre la R et D française et le marché indien mérite d'être creusée, comme le propose Le Monde en conclusion de son article. Les produits et process français sont souvent perçus comme trop chers, peu adaptés. Au delà de ces récents succès commerciaux, l'enjeu pour la recherche et l'innovation française la capacité à se saisir de la frugalité nécessaire à la pénétration du marché indien représente l'un des thèmes les plus passionnants du moment ! Le Nouvel Economiste publiait un papier assez complet sur ce thème récemment.

 
Okhla
Thursday, 20 October 2011 06:06

Le petit "landerneau" du waste to energy en Inde ne parle que de ça. Les médias généralistes se font eux plutôt l'écho des contestations populaires et environnementales. Les tenants de la méthanisation y voient une nouvelle preuve que l'incinération des déchets est une catastrophe écologique et ne résout rien en profondeur. Les partisans pragmatiques de l'incinération espèrent démontrer que l'Inde est capable elle aussi de générer du courant en brulant ses déchets ! Nous mêmes nous en faisions l'écho la semaine dernière !

Et pour cause... Fin 2011, à Oklha, près de la capitale indienne, la première "vraie" centrale de waste to energy indienne à partir de déchets municipaux devrait voir le jour. Un peu moins de 1000 centrales de waste to energy utilisent les déchets municipaux dans le monde. En Inde, on en compte 8, pour une puissance installée de... 22,5MW !  Cette capacité pourrait être doublé par le projet de Okhla, qui rentrera dans la liste des 10 plus gros projets asiatiques.

 

 
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